Dernière mise à jour : 16 juillet 2007

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Faculté de Théologie de l'Institut Catholique de Paris

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Marie, l’Église et la théologie

  Philippe Bordeyne
Prêtre du diocèse de Nanterre
Professeur de théologie morale à la Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses de l’ICP
Doyen de la Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses de l’ICP

Site web : Page de Philippe Bordeyne sur le site de l’ICP

La parution du traité de mariologie Marie, l’Église et la théologie (Sous la direction de Béatrice de Boissieu, Philippe Bordeyne et Silvano M. Maggiani, Paris, Desclée / Chalet / Tardy, 2007, 380 p.) répond à une réelle attente d’un outil de base pour un large public dans le domaine de la théologie mariale.

Nous remercions les éditeurs de nous avoir permis de publier la préface du livre ainsi que la bibliographie sélective proposée à la fin de l’ouvrage et de nous donner ainsi l’occasion de rendre accessible à un plus grand nombre un outil précieux pour le rayonnement des études en mariologie.

Préface de l’ouvrage par Philippe BORDEYNE  [1]

Marie, mère de Jésus, reste pour beaucoup de croyants la porte d’entrée dans la foi chrétienne et la fidèle compagne, « maintenant et à l’heure de la mort. » Ils cherchent à mieux la connaître pour mieux l’imiter, l’invoquer, prier Dieu par son intercession.

Pour la théologie également, la sainte Vierge est, de longue date, une précieuse alliée. En 431, le concile d’Éphèse la déclara « mère de Dieu » (theotokos), préservant ainsi, contre l’hérésie de Nestorius, la foi de l’Église en la divinité du Christ. Par la suite, Marie provoqua la théologie à ajuster son discours sur le péché et sur la grâce, sur la faute originelle et sur les fins dernières. La conviction que Marie questionne, stimule et fortifie la théologie suscite dans l’Église un regain d’intérêt. Les raisons méritent d’en être quelque peu explicitées.

Le catholicisme, que l’on dit en perte de vitesse dans les pays de la vieille Europe, n’en continue pas moins d’attirer de très nombreux pèlerins dans les sanctuaires marials (Lourdes) et dans les cathédrales dédiées à Notre-Dame (Paris, Chartres). Marie témoigne de l’enracinement populaire de la foi chrétienne. La prière du chapelet et du rosaire, la spiritualité de saint Jean Eudes ou de saint Louis Marie Grignon de Montfort n’ont pas perdu leur attrait, y compris chez les jeunes. Ceux-ci méconnaissent les soupçons de leurs aînés envers la dévotion mariale. Le théologien doit prêter attention à cette inflexion dans les pratiques chrétiennes. Par le ressourcement dans la tradition confessante et l’exercice du jugement critique, il contribue au discernement en Église. La théologie doit pouvoir aider la piété à s’orienter vers sa finalité véritable : la foi, l’espérance et la charité.

La première réception du concile Vatican II a si rapidement avalisé l’insertion du traité sur Marie dans la constitution dogmatique sur l’Église (Lumen Gentium) que les autres secteurs de la théologie mariale se sont parfois trouvés comme absorbés dans l’ecclésiologie.

Or, le différend marial entre les confessions chrétiennes concernait d’abord la christologie : comment maintenir l’unique médiation du Christ quand on parle de Marie ? Il portait aussi sur la justification, sur l’anthropologie chrétienne, sur la discipline du culte et sur les caractéristiques de la prière chrétienne. Si le dialogue œcuménique, en plein essor après le concile, a d’abord évité ces questions difficiles, elles ne pouvaient pas rester indéfiniment hors du champ. La suite du Christ et la quête de la pleine communion des Églises appelle une recherche active de la vérité, dans un climat fraternel. C’est dans cet esprit que le Groupe des Dombes a produit un document remarqué sur Marie. [2]

Aujourd’hui, de jeunes chercheurs en théologie de toutes confessions chrétiennes, hommes et femmes, s’intéressent à la figure de Marie, au point d’y consacrer des années de travail, parfois une vie entière. [3]

Dans ce contexte, il paraissait urgent d’offrir, dans un volume unique, des outils de base pour le public nombreux qui cherche à y voir plus clair sur la théologie mariale. Il était naturel de faire appel à une institution universitaire qui a pour vocation l’enseignement et la recherche en ce domaine. Les frères Servites de Marie, responsables de la Faculté de théologie Marianum de Rome érigée par le pape Pie XII en 1950, ont bien voulu sélectionner, dans leur large production de ces dernières années, les contributions les plus significatives. Réorganisées en une présentation unifiée, elles balisent les points de passage obligés de la réflexion théologique sur Marie.

Ces onze chapitres donnent accès aux voix les plus autorisées de la mariologie.

La postface de Mgr Doré ajoute le point de vue du pasteur engagé dans un grand diocèse français et celui du théologien qui ressaisit la portée systématique de l’ouvrage ainsi constitué.

Une bibliographie et un index thématique invitent le lecteur à poursuivre sa recherche.

On s’aperçoit ainsi que, comme l’exprime avec bonheur le regretté Ignacio Calabuig, ancien président du « Marianum », Marie se trouve « au carrefour de la théologie. » La mariologie ne s’est pas contentée de bénéficier des avancées de la théologie contemporaine, elle y a aussi contribué, éclairant de sa perspective originale les chantiers actuels de la réflexion théologique : le renouveau biblique de la théologie dogmatique, la théologie fondamentale et la lecture spirituelle des Écritures, les rapports entre histoire et théologie, la portée de l’inculturation pour la missiologie, l’accent œcuménique de la théologie, la place des femmes dans l’Église et dans la société, l’articulation entre la recherche scientifique, l’enseignement et la théologie pastorale. En ce sens, ce livre se présente tout autant comme une introduction à la mariologie que comme une initiation aux méthodes de la théologie contemporaine.

La structure de l’ouvrage balise un chemin pour le lecteur qui souhaite se former un jugement solide en mariologie. Il lui faut partir de l’événement du Concile Vatican II, qui relance la réflexion théologique sur Marie en mettant fin à son isolement (chapitre 1).

Fermement arrimée au mystère de l’Église, la mariologie retrouve sa place dans l’organum de la théologie : n’étant plus regardée comme une question à part, elle puise à l’ensemble de la confession de foi pour trouver son équilibre, de telle sorte qu’elle met l’intelligence des mystères en perspective dynamique (chapitre 2).

Cette clé de lecture permet de revisiter avec profit l’histoire complexe des débats théologiques au sujet de Marie, dont la richesse est trop souvent méconnue (chapitre 3).

À partir de cela, des éléments de méthode peuvent être retenus. À l’instar du renouveau de la théologie contemporaine, la mariologie se ressource dans toute la Bible en prêtant attention au thème décisif de l’accomplissement des Écritures, pour sortir des impasses de certaines formulations réductrices. Les critères de l’exégèse biblique s’appliquent ici pleinement : la lecture scientifique débouche sur une interprétation dans la foi et appelle des pratiques spirituelles, seules capables de nourrir une authentique théologie mariale (chapitre 4).

Les dossiers de l’anthropologie théologique auxquels est liée la mariologie, à commencer par la conception de la grâce, doivent être reconsidérés sous l’impulsion de la christologie trinitaire, qui jette une lumière nouvelle sur la figure de Marie (chapitre 5).

Le culte marial est moins à concevoir comme l’application de la droite doctrine que comme le milieu vivant où la doctrine s’élabore progressivement, puis s’affine. La mariologie confirme ainsi l’axiome de la relation réciproque entre la règle de la foi et la prière structurée de l’Église (chapitre 6).

Avec l’expansion missionnaire, le culte chrétien entre en contact avec de nouvelles cultures, qui investissent leur génie propre dans la réponse collective à donner au salut manifesté dans l’histoire. Là encore, la mère de Jésus joue un rôle décisif. Comme l’atteste l’événement de Guadalupe en Amérique latine (1531), les apparitions mariales suscitent des expressions nouvelles de la foi unique, relayées par une symbolique populaire. Si le potentiel d’inculturation du christianisme s’en trouve redéployé dans le temps et dans l’espace, il faut également que s’exerce un discernement théologique et pastoral, dont la mariologie a pour vocation d’énoncer les règles (chapitre 7).

Le livre peut alors esquisser les secteurs de recherche qui se dégagent aujourd’hui en théologie mariale. Un travail important mérite d’être poursuivi dans le champ de l’œcuménisme. Il s’agit de faire surgir de véritables lignes de convergence sans occulter les pierres d’achoppement qui demeurent, ne serait-ce que parce que la théologie protestante du 20e siècle s’est intéressée à Marie de façon seulement latérale. Le retour à l’Écriture, où la mère du Sauveur reçoit une place originale au sein d’une constellation de témoins, est une étape indispensable pour aller de l’avant (chapitre 8).

Pour servir le dialogue interconfessionnel, il est utile de regarder comment les théologiens orthodoxes du 20e siècle se sont inscrits dans une tradition faite de mystique, de piété mariale et même de témoignage rendu jusqu’au martyre, afin de redéployer des axes théologiques pertinents en une époque avide de spiritualité et de contemplation. La Vierge Marie met en lumière les accents créationnel et cosmique, christologique et ecclésiologique de la foi chrétienne, non sans valoriser la dimension liturgique et pédagogique de la tradition des icônes (chapitre 9).

La théologie féministe s’inscrit dans cette ample relecture de la tradition, mais elle le fait dans une perspective plus ouvertement critique, afin de débusquer les facteurs d’aliénation véhiculés, y compris dans l’Église, par l’idéologie patriarcale. Les représentations de Marie ne sortent pas indemnes d’une telle entreprise, tant les divers titres et fonctions qui lui ont été attribués peuvent être soupçonnés d’avoir entretenu, sous couvert d’exaltation du féminin, la domination ouverte ou cachée des femmes. Une herméneutique biblique appropriée, associant l’histoire, la rhétorique et la critique sociale, semble la plus à même de revivifier la puissance libératrice de la foi chrétienne, mais elle n’exclut pas d’autres méthodes, disponibles dans l’abondante littérature de la théologie féministe (chapitre 10).

L’ouvrage s’achève sur une évaluation du potentiel de la mariologie pour affronter les défis du christianisme dans une époque incertaine. Si l’on ose faire appel sans état d’âme aux ressources de la théologie dogmatique, on s’aperçoit que la mariologie aide la réflexion théologique à résister aux enflures de la raison comme à son dénigrement postmoderne. Conjuguant la « stupeur de la raison », la « gratitude du cœur » et « l’engagement de la foi », Marie offre au chercheur les attitudes fondamentales pour un juste positionnement dans une théologie à la fois confessante et critique (chapitre 11).

Souhaitons que tous ceux qui veulent s’initier aujourd’hui à la théologie trouvent auprès de Marie l’inspiration et la force de devenir, jour après jour, de plus authentiques chercheurs de Dieu et ses audacieux témoins.

Bibliographie sélective

1. Documents du magistère

  • ACKERMANN, R. (éd.), Sainte Marie : Mère de Dieu, modèle de l’Église. Textes du magistère catholique, Centurion, Paris 1987.
  • ALBERIGO, G. et al., Les Conciles œcuméniques, (t. I : L’Histoire : t. II en 2 vol. : Les décrets), Édition du Cerf, Paris 1994.
  • CONCILE VATICAN II. Constitutions, décrets, déclarations, messages. Paris 1967.
  • CONGRÉGATION POUR L’ÉDUCATION CATHOLIQUE, Lettre circulaire sur la Vierge Marie dans la formation intellectuelle et spirituelle (25 mars 1988), Libreria Editrice Vaticana, Cité du Vatican 1989.
  • DUMEIGE, G., La Foi catholique. Textes doctrinaux du magistère de l’Eglise. Édition de l’Orante Paris 1961.
  • DENZINGER, H., -SCHÖNMETZER, A., Symboles et définitions de la foi catholique. (Edité par P.Hümerman pour l’édition originale et par J. Hoffmann pour l’édition française), Paris 1997.
  • JEAN-PAUL II, Lettre encyclique Redemptoris Mater, in La Documentation Catholique, 1938 (1987) 383-406.
  • JEAN-PAUL II, Lettre encyclique Fides et Ratio, in : La Documentation Catholique, 2191 (1998) 901-942.
  • PAUL VI, Marie, Mère de l’Eglise, in La Documentation Catholique, 1437 (1964) 1534-1546.
  • PAUL VI, Lettre encyclique Christi Matri, in La Documentation Catholique 1479 (1966) 1633-1637.
  • PAUL VI, Exhortation apostolique Signum Magnum, in La Documentation Catholique, 1495 (1967) 961-972.
  • PAUL VI, Exhortation apostolique Recurrens mensis october, in La Documentation Catholique, 1549 (1969) 905-907.
  • PAUL VI, Exhortation apostolique Marialis cultus, in La Documentation Catholique, 1651(1974) 301-319.
  • PIE IX, Litterae Apostolicae de dogmatica definitiones Immaculatae Conceptionis Virginis Deiparae (8 decembris 1854), in Pii IX Pontificis Maximi Acta. Pars prima. Acta exhibens quae ad Ecclesiam universam spectant, Typographia Bonarum Artium, Romae 1857, 597-619.
  • PIE XII, Bulle Munificentissimus Deus, in La Documentation Catholique, 1082 (1950) 1475-1486.
  • PIE XII, Lettre encyclique Ad caeli Reginam, in La Documentation Catholique, 1186 (1954) 1411-1422.
  • PIE XII, Consécration au cœur Immaculé de Marie, in La Documentation Catholique 1186 (1954) 1421-1424.

2. Ouvrages en langue française

  • ACADÉMIE MARIALE PONTIFICALE INTERNATIONALE, La Mère du Seigneur. Mémoire – Présence –Espérance. Quelques questions actuelles sur la figure et la mission de la Bienheureuse Vierge Marie (trad. de l’italien), Salvator, Paris 2005.
  • ARNALDEZ, R., Jésus Fils de Marie prophète de l’Islam, Desclée, Coll. « Jésus et Jésus-Christ » Paris 1980.
  • ASCH, S., Marie, Mère de Jésus, Calmann-Lévy, Paris 1951.
  • BALASURIA, T., Marie ou la libération humaine, Golias, Villeurbanne 1997.
  • BEN-CHORIN, S., Marie. Un regard juif sur la Mère de Jésus, DDB, Paris 2001.
  • BOFF, L., Je vous salue Marie. L’Esprit et le féminin, Édition du Cerf, Paris 1986.
  • BOUYER, L., Le trône de la Sagesse. Essai sur la signification du culte marial, Éditions du Cerf, Paris 1987.
  • BUR, J., Pour comprendre la Vierge Marie, Éditions du Cerf, Paris 1992.
  • CERBELAUD, D., Marie. Un parcours dogmatique, Éditions du Cerf, Paris 2003
  • COLLECTIF, Кεχαριτωμένη. Mélanges René Laurentin, Desclée, Paris 1990.
  • COLLECTIF, Maria. Études sur la sainte Vierge (sous la dir. De H. DU MANOIR), 8 vol. Beauchesne, 1949-1971.
  • COLLECTIF, Théologie, histoire et piété mariale. Actes du Colloque de la Faculté de Théologie de Lyon, 1er-3 octobre 1996, Profac, Lyon 1997.
  • FESTUGIÈRE, A.J., Éphèse et Chalcédoine. Actes des Conciles, Beauchesne, Paris 1982.
  • FEUILLET, A., Jésus et sa mère d’après les récits lucaniens de l’enfance et d’après saint Jean, Gabalda, Paris 19784.
  • GARRIGUES, J.-M., L’Épouse du Dieu vivant. Marie, plénitude trinitaire de l’Église, Parole et Silence, Saint-Maur 2000.
  • GROUPE DES DOMBES, Marie dans le dessein de Dieu et la communion des saints, (2 Vol. Dans l’histoire et l’Écriture ; Controverse et conversion), Bayard-Centurion, Paris 1997 ;1998.
  • JOURNET, C., Esquisse du développement du dogme marial, Alsatia, coll. « Sagesse et culture », Paris 1954.
  • KNIAZEFF, A., La Mère de Dieu dans l’Église orthodoxe, Éditions du Cerf, Paris 1990.
  • LAPIDE,P., Fils de Joseph ? Jésus dans le judaïsme d’aujourd’hui et d’hier, Desclée coll. « Jésus et Jésus-Christ », Paris 1978
  • LA POTTERIE, I. DE, Marie dans le mystère de l’Alliance, Desclée, Paris 1988.
  • LAURENTIN, R., La question mariale, Éd. Du Seuil, Paris 1963.
  • LAURENTIN, R., La Vierge au Concile, Lethielleux, Paris 1965.
  • LAURENTIN, R., Les Évangiles de l’enfance du Christ. Vérité de Noël au-delà des mythes, Desclée-DDB, Paris 1982.
  • LEGRAND, L., L’Annonce à Marie (Lc 1, 26-38). Une apocalypse aux origines de l’Évangile, Éditions du Cerf, Paris 1981.
  • LEPLAY,M., Le Protestantisme et Marie. Une belle éclaircie, Labor et Fides, Genève 2000
  • LOSSKY, V., Théologie mystique de l’Église d’Orient, Éditions Montaigne, Paris 1944
  • MASINI, J.B., -MUZUMANGA, F., - SIEME LASOUL, J.P., Trinité, Marie, Mère de Dieu, Église-Famille et Enfants des Rues. Mélanges offerts en mémoire du prof. Pierre Kisimba Nyembo, Brain Edizioni, Roma 2003.
  • MIMOUNI, S.C., Dormition et assomption de Marie. Histoire des traditions anciennes, Beauchesne, coll. « Théologie historique », Paris 1995.
  • MOSCHETTA, J.M., Jésus, fils de Joseph. Comment comprendre aujourd’hui la conception virginale de Jésus ?, L’Harmattan, Paris 2002.
  • PHILIPS, G., L’Église et son mystère au Deuxième Concile du Vatican. Histoire, texte et commentaire de la constitution Lumen gentium , 2 vol., Desclée, Paris 1967-1968.
  • RATZINGER, J.- BALTHASAR, H.U. VON, Marie, Première Église, Médiaspaul, Paris 1988
  • RATZINGER, J., La fille de Sion. Considérations sur la foi mariale de l’Église, (trad. de l’allemand), Parole et Silence, Paris 2002.
  • SCHILLEBEECKX, E., Marie, mère de la rédemption. Approches du mystère marial, Éditions du Cerf, coll. « Lumière de la foi », Paris 1963.
  • SEMMELROTH, O., Marie, archétype de l’Église, Fleurus, Paris 1965.
  • SERRA, A., Marie à Cana, Marie près de la croix. (Jean 2,1-12 et 19,25-27), (trad. de l’italien) Cerf, Paris 1983.
  • SERRA, A., Myriam, fille de Sion. La femme de Nazareth et le féminin à partir du judaïsme antique (trad. de l’italien), Médiaspaul, Paris-Montréal 1999.

3. Autres ouvrages

  • COLLECTIF, La mariologia di S. Massimiliano Kolbe. Atti del Congresso Internazionale. Roma, 8-12 ottobre 1984, Rome 1985.
  • COLLECTIF, Mary Coredemptrix, Mediatrix, Advocate, Theological Foundations, (2 vol.) Santa Barbara (CA), 1995,1997.
  • COLLECTIF, Virgo imaculata. Acta Congressus Mariologici-Mariani Romae Anno MCMLIV (18 t. en 22 vol.) Rome 1956.
  • DE FIORES, S.- MEO, S., (sous la direction de) Nuovo dizionario di Mariologia, Edizioni Paoline, Cinisello Balsamo 1985.
  • DE FIORES, S., Maria nella teologia contemporanea, Centro di cultura mariana« Madre della Chiesa », Roma 19913.
  • DE FIORES, S., Maria sintesi di valori. Storia culturale della mariologia. Presentazione di Mon. Angelo Amato, San Paolo, Cinisello Balsamo 2005.
  • PERRELLA, S.M., Virgoeclesia facta. La Madre di Dio tra due millenni. Summula storico-teologica, Centro Internazionale Milizia dell’Immacolata, Roma 2002.
  • PERRELLA, S.M., Maria Vergine e Madre. La verginità feconda di Maria tra fede, storia e teologia, San Paolo, Cinisello Balsamo (Milano) 2003.
  • PERRELLA, S.M., « Non Temere di prendere con te Maria » (Matteo 1,20). Maria e l’ecumenismo nel postmoderno. Dalla « Mater divisionis » alla « Mater unitatis. » Un punto di vista cattolico. San Paolo, Cinisello Balsamo (Milano) 2004.
  • PERRELLA, S.M., La Madre di Gesù nella coscienza ecclesiale contemporanea. Saggi di teologia. Pontificia Academia Mariana Internationalis, Città del Vaticano 2005.
  • SERRA, A., Nato da donna…(Gal. 4,4) : ricerche bibliche su Maria di Nazareth : (1989-1992), CENS- Marianum, Roma 1992.

4. Actes des symposiums mariologiques internationaux

Depuis 1976, la Faculté Pontificale de Théologie Marianum organise, tous les deux ans, un symposium mariologique international (Simposio Internazionale Mariologico - SIM). Vrais lieux d’échanges et de discussions interdisciplinaires entre professeurs, experts, chercheurs en théologie et sciences humaines, les symposiums organisés par le Marianum réunissent les plus grands spécialistes de Marie qui réfléchissent sur les thèmes d’actualité concernant la promotion et le développement des recherches sur la Vierge Marie, Mère du Seigneur. Les actes sont publiés en plusieurs langues.

  • COLLECTIF, Sviluppi teologici postconciliari e mariologia. Atti del 1° Simposio Internazionale Mariologico, (Roma,ottobre 1976), Marianum- Città Nuova, Roma 1977.
  • COLLECTIF, Il ruolo di Maria nell’oggi della Chiesa e del mondo. Atti del 2° Simposio Internazionale Mariologico, (Roma, ottobre 1978), Marianum- Dehoniane, Roma- Bologna 1979.
  • COLLECTIF, Il Salvatore e la Vergine-Madre. La maternità salvifica di Maria e le cristologie contemporanee, Atti del 3° Simposio Internazionale Mariologico (Roma, ottobre 1980), Marianum- Dehoniane, Roma-Bologna 1981.
  • COLLECTIF, Maria e lo Spirito Santo. Atti del 4° Simposio Mariologico Internazionale,(Roma, ottobre 1982), Marianum- Dehoniane, Roma-Bologna 1984.
  • COLLECTIF, Maria e la Chiesa oggi. Atti del 5° Simposio Internazionale Mariologico,(Roma, ottobre 1984), Marianum- Dehoniane, Roma 1985.
  • COLLECTIF, Maria nell’Ebraismo e nell’Islam oggi. Atti del 6° Simposio Internazionale Mariologico, sous la direction de PERETTO ELIO, (Roma, 7-8-9 ottobre 1986), Marianum- Dehoniane, Roma-Bologna 1987.
  • COLLECTIF, Aspetti della presenza di Maria nella Chiesa in cammino verso il 2000. Atti del 7° Simposio Internazionale Mariologico, (Roma, ottobre 1990), Marianum-Dehoniane, Roma-Bologna 1992.
  • COLLECTIF, La Mariologia nell’organizzazione delle discipline teologiche : collocazione e metodo, Atti del 8° Simposio Internazionale Mariologico, sous la direction de PERETTO ELIO, (Roma, 2-4 ottobre 1990), Marianum, Roma 1992.
  • COLLECTIF, La spiritualità mariana : legittimità, natura, articolazione, Atti del 9° Simposio Internazionale Mariologico, (Roma, 3-6 novembre 1992), Marianum, Roma 1994.
  • COLLECTIF, L’Immagine teologica di Maria, oggi. Fede e cultura, Atti del 10° Simposio Internazionale Mariologico, sous la direction PERETTO ELIO (Roma, 4-7 ottobre 1994), Marianum, Roma 1996.
  • COLLECTIF, Maria nel mistero di Cristo, pienezza del tempo e compimento del Regno, Atti del 11° Simposio Internazionale Mariologico, sous la direction de PERETTO ELIO, (Roma,7-10 ottobre 1997), Marianum, Roma 1999.
  • COLLECTIF, Maria e il Dio dei nostri padri, Padre del nostro Signore Gesù Cristo. Atti del XII Simposio Internazionale Mariologico, sous la direction de TONIOLO ERMANNO M., (Roma, 5-8 ottobre 1999), Marianum, Roma 2001.
  • COLLECTIF, L’ermeneutica contemporanea e i testi biblico-mariologici.Verifica e proposte, Atti del 13° Simposio Internazionale Mariologico, sous la direction de TONIOLO ERMANNO M., (Roma, 2-5 ottobre 2001), Marianum, Roma 2003.
  • COLLECTIF, Il dogma dell’Immacolata Concezione di Maria. Problemi attuali e tentativi di ricomprensione. Atti del 14° Simposio Internazionale Mariologico, sous la direction de TONIOLO ERMANNO M., (Roma, 7-10 ottobre 2003), Marianum, Roma 2004.

5. Articles en français

  • BALTHASAR, H. U. VON, « LA RÉPONSE DE LA FEMME » IN LA DRAMATIQUE DIVINE, II,2, LETHIELLEUX-CULTURE ET VÉRITÉ, PARIS 1988, P.227-288.
  • BEHR-SIGEL, E., « Marie, Mère de Dieu. Mariologie traditionnelle et questions nouvelles », in Irénikon 58 (1985) 451-470 ; 59 (1986) 20-31.
  • BLANCHARD (Y.M.), « Né d’un vouloir de chair ? La conception virginale au regard du quatrième évangile », in Études Mariales 53 (1998) 25-34.
  • BORRESEN, K.E., « Nourrir la tradition par inculturation continuée : Innovation patristique et accomplissement matristique », in Bulletin European Theology 9 (1998) 109-127.
  • BOSC, J., « La mariologie des Réformateurs », in Études Mariales 20 (1963) 17-26.
  • COTHENET, E., « La virginité de Marie dans les apocryphes », in Études Mariales 53 (1998) 53-68.
  • DUBARLE, A., « La conception virginale et la citation d’Isaïe VII,14 dans l’évangile de Matthieu », in Revue Biblique 85 (1978) 362-380.
  • FAMEREE, J., « Marie a-t-elle pris la place de l’Esprit Saint dans le catholicisme ? » in Lum Vit 53, 1998, p.73-85
  • GABUS, J.P., « Le cheminement de la foi de Marie et le nôtre. Une lecture protestante de ‘Redemptoris Mater’ », in Nouvelle Revue Théologique 111 (1989) 46-61.
  • GALOT, J., « La virginité de Marie et la naissance de Jésus » in Nouvelle revue Théologique 82 (1960) p.449-469.
  • GALOT, J., « Marie corédemptrice. Controverses et problèmes doctrinaux », in Évangile et Vie 106 (1996) 209-206.
  • GARRIGUES , J.M., « Un développement en cours du dogme marial », in Nova et Vetera 73 (1998) 35-71.
  • GRELOT, P., « Marie Mère de Jésus dans les Écritures », in Nouvelle Revue Théologique 121 (1999) 59-71.
  • LA POTTERIE, I. de, « ‘Et voici que tu concevras en ton sein’ (Lc 1,31) : l’ange annonce à Marie sa conception virginale » in Marianum 61 (1999) 99-111.
  • LAURENTIN, R., « Pétitions internationales pour une définition dogmatique de la médiation et de la corédemption », in Marianum 58 (1996) 429-446.
  • LAURENTIN,R., « Le mystère de la naissance virginale », in Ephemerides Mariologicae, 10, Madrid, 1960, p.345-374.
  • LOT-BORODINE, M., « Le dogme de l’Immaculée Conception à la lumière de l’Église d’Orient », in Irénikon 67 (1994) 328-344.
  • MARON, G., « Marie dans la théologie protestante » in Concilium 188, 1983, p.81-92
  • MOLTMANN, J., « Y a-t-il une mariologie œcuménique ? », in Concilium 188 (1983) 17-22.
  • MÜLLER, A., « Place et coopération de Marie dans l’événement Jésus-Christ », in Mysterium Salutis, t. 13, Paris 1972, p. 9-176.
  • NAPIÓRKOWSKI, S.C., « Le titre de ‘Theotokos’ dans la théologie protestante actuelle », in Ephemerides Mariologicae, 24 (1974) 371-382.
  • NISSOTIS, N., « Marie dans la théologie orthodoxe » in Concilium 188 (1983), 59-79
  • RAHNER, K., « L’immaculée Conception » in Écrits théologiques, t. IV, Paris, DDB 1966, p.145-159.
  • RAHNER, K., « Virginitas in partu. Contribution au problème du développement du dogme et de la tradition » in Écrits théologiques, t. VII, Paris, DDB 1967, p.161-199.
  • ROTEN, J., « État actuel de la question sur la virginité de Marie », in Études Mariales 53 (1998) 221-165.
  • SALES, M., « La bienheureuse Vierge Marie au Concile œcuménique de Vatican II », in Nouvelle Revue Théologique 107 (1985) 498-519.
  • SERRA, A., « La foi de Marie dans l’Évangile, les Actes et l’Apocalypse », in Études Mariales 51 (1994) 51-70.
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  • BROWN, R.E., “The Problem of the Virginal Conception of Jesus”, in ThSt 33, 1972, p.3-34
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  • COLE, W.J., « Mary in Ecumenical Dialogue », in Ephemerides Mariologicae 33 (1983) 417-457.
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- PERRELLA, S.M., « Le “mariofanie” : presenza segno e impegno della Vergine glorificata nella storia. “Dono” per la fede e “sfida per la ragione. Alcune annotazioni », in Marianum 67 (2005) 51-153.

  • SERRA, A., « Poverty of spirit and the marvelous deeds of God as seen in Mary’s Magnificat : reflections from the Hebrew scriptures” in Marian Studies 50 (1999) 8-37.
  • WICKS, C., « The Virgin Mary in Recent Ecumenical Dialogues », in Gregorianum 81(2000) 25-57.

[1] Philippe BORDEYNE est Doyen de la Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses de l’Institut Catholique de Paris où il enseigne la théologie morale.

[2] Groupe des Dombes, Marie dans le dessein de Dieu, Paris, Bayard, 1999.

[3] « Les enjeux de la mariologie : perspective œcuménique. Actes du Colloque de février 2005 à l’Institut catholique de Paris, en collaboration avec la Faculté de Théologie Marianum », Istina, n°3, juillet-septembre 2006.


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